Le Nid du Poussin

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En la regardant

mqAccoudée sur la table de la cuisine en formica seventies revival, elle piochait dans son panier un crayon noir pour souligner ses paupières inférieures. D’un coup de brosse, elle mettait en valeur ses cils avec du mascara waterproof puis venait le temps de la poudre magique pour unifier son teint mat de ses lointaines origines kabil, contrastant violemment avec ma peau d’origine plutôt norvégienne. Le choix cornélien s’imposait pour savoir quelle couleur allait souligner ses lèvres. Rouge orangé, rouge tout court, marron doré…inlassablement, je profitais du spectacle matinal que m’offrait chaque jour ma mère à l’heure du petit déjeuner. Je l’interrogeai toujours sur l’intérêt de se maquiller. Invariablement elle me répondait que c’était pour être plus jolie et qu’il fallait masquer les marques du temps. Mais tu es belle maman, sans maquillage.

J’étais intrigué par tous ces produits de beauté mais je les connaissais tous à force de contempler ma mère les manipuler avec dextérité. Je participais même au choix des bâtons de rouge à lèvre lorsque nous faisions les magasins ensemble. Ma mère sélectionnait plusieurs tubes colorés et traçait sur le dos de sa main un comparatif des différentes teintes. Lequel tu préfères ?…et sans hésiter je faisais mon choix, celui qui allait devenir le sien.

Quand venait le soir, un autre rituel se répétait. Je rejoignais ma mère dans la salle de bain pour venir lui raconter ma journée d’école, de collège, de lycée…c’était un moment privilégié, un moment bien à nous propice aux confidences. Le maquillage était supprimé sur des cotons imbibés de lait démaquillant. De la crème de nuit était déposée sur son visage avec des gestes ordonnés, toujours dans le même sens pour lisser les traits et bien faire pénétrer cette hydratation bienfaitrice.

J’en ai appris beaucoup des secrets féminins, dans cette salle de bain.

Les années ont passées, les habitudes sont restées les mêmes. Ma mère se maquille toujours dans la cuisine parce que  c’est plus facile, que les lumières sont plus importantes. Le panier en osier si frêle a laissé sa place à une mallette métallique plus imposante, style make-up professionnel.

J’aime toujours la voir faire ces gestes quand je suis de passage au nid familial. Cela me rappelle mon enfance.

Et puis maintenant, il y a certains gestes que je reproduis également, non pas pour paraitre plus beau, mais pour que le temps m’oublie un peu.

Aquaphobie

dfJe dois rejoindre l’autre rive, là où j’entends des voix s’élever. Je les reconnais. Des amis qui discutent fort, qui échangent, qui s’interrogent sur mon absence. Ce n’est pas ma faute pensai-je de l’autre côté. Je dois les rejoindre mais un obstacle de taille me barre le passage. Une sorte de pont-tunnel naturel creusé dans une falaise dont je sais que je ne verrai pas le fond. Cette écume blanche, mousseuse, est inquiétante et avide de me dévorer pour m’engloutir. Ce passage est au cÅ“ur d’un océan déchainé. Les lames de fond sont impressionnantes. Les vagues sont gigantesques et déferlent à vive allure pour se casser contre la paroi rocheuse accompagnées d’un bruit de ressac métallique. Je vais y passer comme à chaque fois. Je ne survivrai pas. Je m’approche lentement. Je n’ai pas le choix, faut que je passe. C’est le seul chemin. La pente est escarpée, étroite et toute cette eau est proche, c’est trop bas, les vagues la surplombent de plusieurs mètres. Je laisse passer une grande lame d’eau qui se fracasse à quelques mètres de moi. Son écume bouillonnante m’éclabousse. Je suis trempé. J’avance. Je profite d’un semblant de calme et m’agrippe à un rocher. Je suis dans ce tunnel ouvert sur un coté. Je me retourne. Je la vois arriver celle qui va me détruire. Je ferme les yeux. Je retiens ma respiration. C’est la fin. Les ténèbres sont bruyants, froids et humides. Ils me plaquent d’une force prodigieuse contre la paroi minérale. Je suffoque. L’eau trouve un passage. Elle est en moi. Je ne suis plus. Game over.

Toujours cette même peur viscérale…toujours cet élément liquide.

 Je suis fait ainsi avec cette crainte, cette peur de me noyer. Je sais nager. C’est ma sÅ“ur qui m’a appris lorsque j’avais 8-9 ans. Je ne suis pas un bon nageur cependant.

La mer, l’océan…j’aime la regarder mais les conditions requises pour m’y baigner sont nombreuses…Mon Homme pourrait en témoigner.

            Pas de vagues…ou si peu

            De la transparence pour voir mes pieds

            Proche d’une rive facile d’accès

            Ne pas trop s’éloigner

            Toujours avoir pied

            Pas de remous, pas de ressac lorsque j’y suis car sinon je ressors très rapidement

            Pas de longue baignade, juste le temps de se rafraichir

            Et si les vagues sont trop présentes, je préfère de loin rester en bord de rive…car la chaleur je ne la crains pas.

 Pourquoi suis-je aquaphobe ?

De la polyvalence du pigeon

pp

Si vous avez un problème de planning, faites signe à Poussin…

C’est un gentil garçon (vous pensez con ?…oui aussi J) toujours disponible à la conscience professionnelle sans faille.

 Un changement de garde au dernier moment, Poussin y répond souvent toujours favorablement.

Un médecin fraichement nommé, une grossesse annoncée dès le début de la prise de fonction mais qui tourne mal, un service du coup désorganisé (mais qui l’est toujours depuis des années…)…c’est embêtant. Les autres collègues ont des activités de la plus haute importance qui ne peuvent souffrir d’un manquement quelconque et qui imposent donc de trouver un bon pigeon pour assurer la mission prioritaire d’un médecin hospitalier (cad s’occuper des patients hospitalisés…et non pavoiser dans des congrès, chercher les bons mots pour une publication…) alors que faire ?….allo Poussin…de toutes façons t’as pas vraiment le choix alors faut rendre service…donc dès la mi décembre la polyvalence de Poussin sera utilisée jusqu’à la dernière goutte pour assurer plusieurs jours par semaine ce trou médical manquant que bien sûr personne d’autre ne pouvait mieux remplir que ce (trop) gentil Poussin ( oui mais bon…c’est un service spécialisé en gastroentérologie et en pneumologie…pour moi la muco ou le crohn c’est un peu loin comme souvenir…mais non  t’inquiètes va…en ce moment c’est une concentration grippale… !).

D’ici peu on demandera au Poussin d’aller donner un coup de main aux urgences, parait-il qu’elles dégueulent.

Ah oui au fait….faut aussi assurer le même nombre de garde…( bah voui…hein…parce que quand il s’agit de prendre des gardes…y’a plus personne… !)…ben oui faudrait pas non plus mettre en péril la mission qui t’avait été confiée auparavant. ! Je vais bien rire au choix des gardes pour le prochain trimestre…ça sent le merdier total ! ( Dimanche, j’peux pas doit faire le guignol demain là haut…lundi ben j’peux pas même motif, mardi ben j’peux pas…t’as qu’à travailler le lendemain de garde…exceptionnellement….mais bien sûr !!) non j’vais pleurer je crois.

Et puis pour que la fête soit plus folle…Pour assurer la permanence médicale du centre de vaccination,…du jour au lendemain sans préavis,…Poussin bien sûr…c’est à se demander s’ils ne le font pas exprès…serait-ce une incitation honteusement voilée à me faire vacciner ?

 Qui sera victime d’un burn-out ?

 Nul est indispensable…parait-il…sauf moi !

Solitude en ville inconnue (1)

Pendant 48 heures la semaine dernière, la solitude m’a rattrapée, celle que j’avais oubliée depuis de nombreuses années depuis que je déguste avec bonheur le plaisir de vivre à deux.

Pour des raisons professionnelles, une formation, Lyon m’a ouvert les bras en fin de semaine dernière.

Voyage aérien en nouvelle classe voyageur made in Air France…de l’économique rebadgé à la même saveur insipide d’un vol embarqué dans un espace réduit de 0,5m2.

Arrivée à Lyon Saint Exupéry. Trouver un bus pour rejoindre le centre ville. 30 minutes de trajet…pas commode mais bon pour le tarif, c’est imbattable.

avl

Errance au point de largage, mon sens de l’orientation déficient malgré une map de la nouvelle city m’oblige à faire le tour de la place pour trouver l’avenue adéquat…mon Homme l’aurait sûrement trouvé en moins de deux. Je traine ma valise bleu sur le bitume du trottoir. Je croise quelques âmes en peine qui me demandent leur chemin. Je ne suis pas d’ici mais regardez ma carte !…Je tourne à droite au bout de dix minutes de marche. Arrivé à destination. Hôtel deux étoiles à distributeur automatique, pratique, mais dénué d’humanité. Je rentre dans ma chambre. Un grand lit. D’ordinaire, l’hôtel est pour moi synonyme de vacances, toujours accompagné par mon cÅ“ur mais là c’est nettement moins fun. Une douche. Et hop j’essaie d’appeler Morphée. Il ne vient pas. Quel fainéant ce mec. Il me dit qu’il fait trop chaud dans cette pièce et qu’il viendra me rejoindre pour bercer ma nuit que dans 1 heure ou 2, histoire pour moi de tester différentes positions pour apprivoiser mon sommeil. Après une quarantaine d’essais infructueux, Morphée est là enfin. Mon Homme est beaucoup plus efficace que ce mec pour accompagner mes nuits !

Lever matinal. Une douche. Petit déjeuner. Je pars bosser…

belc

12h. Fin de la 1ère séance de working. Je m’engouffre dans les bas-fonds lyonnais, ligne D. 15 minutes plus tard je ressors des souterrains et découvre la grande place Bellecour, pas de quoi pavoiser…j’erre sans plaisir dans les rues lyonnaises. La ville est belle mais elle est terne sans lui. Un sandwich à la main, je lèche les vitrines aux enseignes sans mystère. Y’a toujours une Fnac ou un Virgin pour passer le temps et vous rappeler que vous le tuez parce que vous vous sentez seul, vidé de toute envie. Je repère malgré tout quelques endroits fashion, réminiscence de ma « touch gay », un petit bar à l’allure sympa, mais sans doute plus si je n’étais point isolé. Après une heure et demie de flânerie dans ces rues inconnues, je retourne sur mes pas, reprend la galerie souterraine.

14 h. Reprise du trafic neuronal…j’oublie pendant trois heures ma solitude.

Yohann sexy boy Gourcuff

Je ne m’en suis pas mêlé. Je n’ai pas voté. Je ne vous ai pas influencé (un peu ?). Ma voix ne compte pas double. Je reste impartial à la vue des résultats. 17 votants au total, ceux qui ont fait un choix clair et précis dans leur commentaire. J’aurai pu prendre en compte le vote de Kindgay qui dans le même com l’a choisi 5 fois…mais je ne l’ai compté qu’une seule fois, toujours pour être impartial et éviter que Corto ne me dénonce à l’Ordre des médecins…mais je suis fier de vous car vous avez fait le bon (le seul ?) choix. Christophe, qui ne sait pas encore s’il va fermer ou non son blog (et je le déplore), et Tto qui nous propose d’intéressantes idées cadeaux pour Noël ne se sont pas exprimés…ils auraient pu changer la donne et départager ainsi les 2ème et 3ème ex aequo…

J’ai le plaisir et l’immense fierté de vous communiquer les résultats de votre vote.

Avec 35,3% des voix Yoooohhhaaaannnnnn est le plus sexy des footballeurs pour le lectorat du Nid du Poussin.

Je ne suis pas chien, seulement Poussin et je vous dirai que Carlos et Loic ex aequo avec 23,5% des suffrages ne me laissent pas indifférents mais comprenez moi bien je fais des efforts surhumains pour regarder de temps en temps l’équipe de France et les Girondins…je ne vais tout de même pas me taper d’autres équipes de football pour vos beaux yeux !

 23 ans, athlétique, 1m85 79 kg, un sourire ravageur, un regard brulant, un corps magnifique, un milieu de terrain fatigué en ce moment mais je lui pardonne car moi je l’adooore, une vie privée mystérieuse qui nourrit les rumeurs les plus folles à son sujet, un joueur extrêmement discret qui semble se balader de temps à autre sur les quais au volant de sa BMW noire, qui flâne du côté des allées de Tourny pour parfaire son look, un homme qu’on aimerait bien rencontrer en privé…

Bref un sexy boy

Votre sexy boy

Yohann !!

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AFP

Plus que quelques heures pour faire votre choix sur votre footballeur le plus sexy…mais je pressens une certaine victoire qui me fait bien plaisir. J’espère simplement que vous n’avez point été influencé par mon choix personnel…

Ma mère a un Facebook…ça ne m’étonne à moitié. En revanche, elle n’a pas trop le moral. Je n’aime pas ça.

La transformation en zorro fait (enfin!) son apparition à l’hôpital. Aux urgences, en réanimation, chacun doit porter un masque lorsqu’il doit s’affairer auprès d’un môme…il était temps !

Je vais à Lyon jeudi et vendredi. Retour sur les bancs de la faculté pour préparer un autre diplôme. Vais-je  savoir encore prendre des notes ?

Pas grand chose à dire pour le moment…panne sèche…alors je vous laisse pour aujourd’hui.

Voyages, Voyages

Ce we c’est :

an

la semaine prochaine (+ 5 autres fois…dans l’année)

li

En février

lat

En mai-juin

fi

Mais où vais je donc ainsi de voyage en voyage ?

Certaines images sont faciles…d’autre moins…à vous de jouer

et n’oubliez pas de voter pour votre sexy man !

20/11/09 à 14:11

1 vote pour le 6

4 votes pour le 4

4 votes pour le 1

4 votes pour le 7

 

C’est mâles !

Les lecteurs du magazine au papier glacé avec toujours des coverboys à nous donner des complexes que notre petit Nono connait bien :) ont décidé….et moi je suis encore tout retourné par leur verdict sans appel.

J’aimerai connaître l’avis de mes lecteurs, ceux qui quotidiennement prennent place dans mon nid de petit poussin…

Alors soyez franc, honnête, sincère

Votez à votre tour pour le plus sexy à vos yeux, celui pour lequel vous seriez prêt à n’importe quoi pour l’avoir à vous tout seul…

Invitez vos amis, votre famille pour faire entendre votre voix !

Votez plusieurs fois si vous le désirez

Et je ferai un petit article sur votre joueur le plus sexy !!

Les votes sont dorénavant ouverts jusqu’au Mardi 24 novembre 8:30 !

jouer

PS : les photos sont issues du site ci dessus cité…telles qu’elles ont été proposées aux lecteurs.

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Merci Fiuuu

Comment je me suis disputé ma spécialité…(2)

Episode 2 : La gynécologie

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Je ne serai pas gynécologue…

Faut dire que cela ne m’a jamais traversé l’esprit. Non pas parce que je suis de l’autre bord car, dans ces cas là, j’aurai très bien pu virer urologue pour tâter de la saucisse mais parce qu’avoir les mains dans l’antre féminine toute la journée, je pense que je serai devenu maboule. Moi je dis, faut être un passionné de la moule pour pouvoir faire cette spécialité là.

Parce que, oui j’en ai vu plus d’une…au cours de mon externat.

J’assurai quelques consultations sous la responsabilité bien évidemment de mes internes de l’époque. Des cas faciles…ouep !

Ça ne fait guère rêver…les grandes lèvres, les petites lèvres…pouah comment peut-on s’extasier sur ces morceaux de chair flétrie noyés dans l’amazonie d’une forêt loin d’être dévastée. Oui j’ai vu le mini bambou…pas de commentaire…faut être expert pour en parler alors là c’est sûr je me tais.

Le speculum dans la main, plusieurs tailles disponibles, respirer un grand coup, passer en mode apnée et introduire l’outil métallique délicatement (« hm un peu petit non ? » me dit une jeune femme pas si gênée que ça en position gynécologique…ok je change de taille… « Ah oui c’est neeetteeement mieux »…ben voyons !) et l’écarter progressivement pour parcourir visuellement l’antre secrète…j’y ai vu toutes les couleurs…du blanc visqueux et épais, du vert liquide et son odeur très caractéristique de poisson pas frais, du rouge of course, du marron aussi…j’y ai vu pleins d’objets…une craie, un capuchon de stylo bleu, un bout de capote, un tampon calcifié et une clé…une véritable boite au trésor…j’y ai mis les doigts, gantés, pour apprécier la tonicité et l’humidité des parois , pour venir titiller un col que j’avais bien de la peine à trouver, pour effectuer les prélèvements nécessaires au diagnostic de mycose vaginale et autres réjouissances.

Certes c’est extrêmement réducteur j’en conviens de réduire la gynécologie à ces quelques détails. J’ai bien entendu palpé des seins, des ronds, des petits, des gros, des tombants, des faux, des plats à la recherche de cette petite masse suspecte, insidieuse, qui ronge et qui détruit la vie de milliers de femmes chaque année. Répondu aussi à toutes ces questions palpitantes sur l’intérêt des armatures des soutiens-gorge, sur quelle crème choisir pour mieux les hydrater (que veux-tu que je te réponde…un gynéco devrait être une femme…qui de mieux placée qu’elle pour connaître et expliquer les aléas de la vie féminine ?)….comment faire pour désengorger un sein qui fait mal… (Ah ça c’est souvent une question à laquelle répond un pédiatre défenseur de l’allaitement maternel) ?…

Alors oui la gynécologie c’est également l’obstétrique, ou encore l’art de suivre une grossesse et de faire naitre un bébé… « C’est vachement beau un accouchement !.. » dit celui qui n’en a jamais vu un ou celui qui passe sa vie devant Urgences en s’extasiant devant le tout nouvel être humain tout rose, tout propre, tout brillant. Evidemment c’est émouvant lorsque c’est la première fois. Je ne te cache pas que j’ai versé ma petite larme…mais la vérité c’est que c’est loin d’être beau, c’est horrible ! Pourquoi penses-tu que les jeunes papas s’évanouissent à la naissance de leur progéniture ? Parce qu’ils sont émus ?…non parce qu’ils comprennent enfin que les garçons ne naissent pas dans les choux ni les filles dans les roses…mais plutôt dans un méli mélo de liquide amniotique plus ou moins teinté, de sang, de membranes visqueuses (restes de la poche des eaux), d’urine aussi ( et oui des fois pas le temps de faire un sondage…), et autres surprises intestinales. Quoi t’es dégouté ?…je t’avais prévenu. Et encore je t’épargne les détails de l’épisiotomie aux ciseaux source d’une rééducation périnéale longue et fastidieuse… et là encore c’est lorsque l’accouchement se passe bien…car ça vire rapidement au film d’horreur lorsque bébé s’obstine à vouloir passer ses fesses en premier et que ce n’était absolument pas prévu…Ben tu vois toi aussi tu te sens mal ?

La aussi je réduis le champ de la spécialité qui est tout à fait passionnante en réalité car elle est à la fois médicale et chirurgicale, qu’elle s’intéresse aux femmes de tout âge en âge de procréer ou non, qu’elle va de la prescription de la contraception à la chirurgie du cancer de l’ovaire.

Je n’étais pas fait pour elle.