Solitude en ville inconnue (1)
Pendant 48 heures la semaine dernière, la solitude m’a rattrapée, celle que j’avais oubliée depuis de nombreuses années depuis que je déguste avec bonheur le plaisir de vivre à deux.
Pour des raisons professionnelles, une formation, Lyon m’a ouvert les bras en fin de semaine dernière.
Voyage aérien en nouvelle classe voyageur made in Air France…de l’économique rebadgé à la même saveur insipide d’un vol embarqué dans un espace réduit de 0,5m2.
Arrivée à Lyon Saint Exupéry. Trouver un bus pour rejoindre le centre ville. 30 minutes de trajet…pas commode mais bon pour le tarif, c’est imbattable.
Errance au point de largage, mon sens de l’orientation déficient malgré une map de la nouvelle city m’oblige à faire le tour de la place pour trouver l’avenue adéquat…mon Homme l’aurait sûrement trouvé en moins de deux. Je traine ma valise bleu sur le bitume du trottoir. Je croise quelques âmes en peine qui me demandent leur chemin. Je ne suis pas d’ici mais regardez ma carte !…Je tourne à droite au bout de dix minutes de marche. Arrivé à destination. Hôtel deux étoiles à distributeur automatique, pratique, mais dénué d’humanité. Je rentre dans ma chambre. Un grand lit. D’ordinaire, l’hôtel est pour moi synonyme de vacances, toujours accompagné par mon cœur mais là c’est nettement moins fun. Une douche. Et hop j’essaie d’appeler Morphée. Il ne vient pas. Quel fainéant ce mec. Il me dit qu’il fait trop chaud dans cette pièce et qu’il viendra me rejoindre pour bercer ma nuit que dans 1 heure ou 2, histoire pour moi de tester différentes positions pour apprivoiser mon sommeil. Après une quarantaine d’essais infructueux, Morphée est là enfin. Mon Homme est beaucoup plus efficace que ce mec pour accompagner mes nuits !
Lever matinal. Une douche. Petit déjeuner. Je pars bosser…
12h. Fin de la 1ère séance de working. Je m’engouffre dans les bas-fonds lyonnais, ligne D. 15 minutes plus tard je ressors des souterrains et découvre la grande place Bellecour, pas de quoi pavoiser…j’erre sans plaisir dans les rues lyonnaises. La ville est belle mais elle est terne sans lui. Un sandwich à la main, je lèche les vitrines aux enseignes sans mystère. Y’a toujours une Fnac ou un Virgin pour passer le temps et vous rappeler que vous le tuez parce que vous vous sentez seul, vidé de toute envie. Je repère malgré tout quelques endroits fashion, réminiscence de ma « touch gay », un petit bar à l’allure sympa, mais sans doute plus si je n’étais point isolé. Après une heure et demie de flânerie dans ces rues inconnues, je retourne sur mes pas, reprend la galerie souterraine.
14 h. Reprise du trafic neuronal…j’oublie pendant trois heures ma solitude.



Un seul être vous manque et tout est dépeuplé…
Courage,ta solitude est provisoire,et tu retrouveras ton homme,avec encore plus de plaisir.
Surpris que Morphée t’es abandonné,il y a pourtant une relation entre Morphée et Poussin (un indice,Bosquet de la Girandolle).:)
Sans mon p’tit Zèbre, je suis un peu perdu. Je déteste quand il part en conférence!
Dommage car Lyon est une tres belle ville, mais il est vrai que seul on n’apprécie pas…. et le 8 décembre tu y seras ? (fête des lumières)
oups ! trop fort Nachu…. un comm qui aurait pu être publié le 6 décembre (saint Nicolas…)
Putain toi on t’enlève ta teub une heure et tu vis plus!!
@ Jessy : Toujours aussi subtil :)…mais je ne vais pas me refaire j’suis amoureux !!
@ Francis : Je n’y serai point ce jour là parce que toi tu y vas ?
@ Nachu : Je l’ai déjà retrouvé avec plaisir !!
Merci pour la référence à Nicolas :)…en plus c’est marrant mais je lis un thriller qui s’appuie sur les jardins de Versailles
lyons ville des lumieres une tres belle architecture admirablement bien mise en valeur pas des eclairages
non j e n’y vais pas.. mais faudrait que je fasse, je connais Lyon l’été et comme di fiuuu à la fête des lumières c’est superbe parait il
T’aurais du me prevenir, je t’aurai tenu …
compagnie (chui doux, confortable et une vraie bouillotte pour l’hiver).
En plus je connais un petit resto de spécialités lyonnaises, à se damner (exercices obligatoires après pour éliminer).
mais tu bosses pour une boite de rapiats ma parole: classe éco, bus, hotel à 4’sous…
Tout fout le camp
biz, ça va aller
@ Corto74 : Tu comprendrais mieux si je te disais…c’est moi qui paye !!
@ maxivirus : Suis intéressé…par l’adresse du resto
Poussin :
surtout avec les petits toubibs blondinets
Je négocie mes adresses …
en nature
@ Maxivirus :
allez ste plaiitttttttt !!!!
ouiiiii ! ca me plait
Un article adorable… On a parfois tendance à oublier le bonheur que l’on peut avoir lorsque couché dans son lit on sent le corps chaud de sa moitié contre sa peau. Tu tends la main, et oui, il est bien là, il rêve paisiblement. Le perdre quelques temps c’est un peu comme un moment éteint, un instant terne, une parenthèse tristounette.