Ma certitude
Dimanche d’avril pluvieux, pluie du printemps qui martelait mon retour à bordeaux après six mois d’exil basque. Pendant que mes parents m’aidaient à installer my new home, Il jouait à Harry Potter regardant avec attention l’heure. Il ne voulait pas être en retard. J’attendais avec impatience le départ de mes déménageurs de créateurs. Je ne voulais pas être en retard. C’était juste un verre pour faire connaissance dans le monde réel après quelques discussions électroniques. Je suis sorti de mon appartement, angoissé et timide. Il m’attendait devant la porte. Premiers échanges timides, coincé je lui tends la main mais c’est sur ma joue qu’il dépose son premier baiser. Mon cœur bat…plus fort. Assurément Il me plaît. Il m’emmène boire un verre…j’étais encore en pleine période Malibu coca…Nous discutons autour de ce mélange sucré, sur les généralités que l’on peut aborder lors d’une première rencontre. Sa voix est douce. Je le regarde. Assurément Il me plaît et assurément l’effet est réciproque. La soirée devait continuer et pourquoi pas dîner ensemble me propose-t-Il…Oui sans aucun doute mais pétrifié par ma timidité. Bordeaux, un dimanche soir : trouver un resto sympa était une gageure…les bons coins semblaient se refuser à nous recevoir…Il était désolé de la situation et me proposa alors de diner chez Lui…Chinois…Pourquoi pas !
Nous finissons donc dans sa demeure…qui comble du hasard se trouvait à 200m de chez moi ! Dîner extrêmement sympathique où nous poursuivons notre conversation. Son charme agit. Mon cœur bat…toujours plus fort. Nous nous installons tranquillement sur le sofa. Il tient à me faire partager son coup de cœur ciné, tendre piège romantique : « Moulin Rouge ». Je suis assis. Il est de l’autre côté. Il s’installe confortablement en s’allongeant sur le canapé après avoir frôlé inconsciemment mon dos avec sa main pour allumer une lampe à côté de moi. Par ce geste anodin, Il m’électrise. Mon cœur bat…encore plus fort. J’enlève mes chaussures. Il désire que je sois à l’aise. Court moment d’hésitation et je m’allonge à ses côtés. Je prends ses mains dans les miennes. Sa peau est douce. Son corps est chaud. Je suis bien. Il me caresse tendrement pendant la séance romantique. Nos bouches se rapprochent, se goutent et s’apprivoisent. Je fonds sous ses baisers. Mon cœur palpite. Nos mains se hasardent sur nos peaux. Il est doux. Je m’enivre de son parfum…la soirée en est à ses prémices.
Lieu plus intime, plus cosy. Nos corps se cherchent, se découvrent et se trouvent. Mon cœur explose littéralement sous ses délices. Je deviens Homme entre ses bras. Morphée, cette nuit, restera solitaire…
Ce dimanche pluvieux d’avril, il y a 7 ans aujourd’hui, m’a offert mon Soleil, ma certitude. Depuis ce soir là, je ne L’ai plus quitté. Il est mon intraveineuse qui distille chaque jour Son amour brûlant. Il est mon adrénaline tenant mon cœur en éveil permanent. Il est ma substance illicite, ma drogue douce, ma raison de vivre. Il est mon roc, mon point d’ancrage, mon équilibre. Mon Homme, mon Ange, mon Cœur, qu’il est doux de s’endormir entre tes bras, qu’il est bon de vivre passionnément à tes côtés.
Mon Homme, mon Ange, Mon cœur, ma Vie
Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime.

A la lecture de mes entrées sur mon site, un nom revient souvent : Gourcuff…Pour un passionné de la première heure à ce sport magnifique qu’est le football tellement accro que je ne peux qu’être de garde le jour d’un match paraît-il capital pour la suite du championnat de France, je ne pouvais que réitérer un petit billet sur notre girondin de prêt, le parfait Yohann et quoi de plus naturel que de le faire en ce jour de la Saint-Parfait…

Organisateur d’une vente aux enchères, sur le cèlèbre site où même des inconnus se vendent pour décrocher un job, au profit d’une association locale de mon établissement de santé, j’ai vendu 5 maillots signés par des joueurs du club girondin…pas celui de Gourcuff malheureusement (celui là, je pense que je l’aurai gardé…hi hi hi). Cerise sur le cake, j’avais amadoué les futurs acquéreurs en leur précisant que leur achat pouvait être déductible des impôts. Une offre aussi alléchante ne se refuse pas. Et pourtant je suis tombé sur la perle. Un pur. Un naif. Un bienheureux qui m’écrit pour me dire : “Je ne veux rien déduire de mes impôts que je suis fier de payer“…elle n’est pas belle la vie ? Suite à cette réflexion purement philosophique et d’une candeur rafraichissante, je me suis dit que j’étais tombé finalement sur un décalé du système économique.
J’utiliserai tous les moyens pour arriver à mes fins. La vengeance est un plat réfrigéré. La justice morale se doit d’exister dans ce monde pourri, vérolé par des individus manipulateurs, hypocrites, démagos, usant de leur pouvoir de destruction psychologique.
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